La Commission européenne vient de publier le Code de bonnes pratiques officiel de l’AI Act concernant la transparence des contenus générés par IA. L’objectif ? Lutter contre la désinformation en traçant l’origine de chaque image, vidéo ou texte d’intérêt public.
Alors que les techniques de tatouage numérique traditionnelles sautent à la moindre compression sur les réseaux sociaux, l’ancrage sur un registre distribué offre une preuve d’origine et d’intégrité définitive.
Le rôle de la blockchain en 3 points :
- Horodatage certifié : Preuve irréfutable du moment exact de la génération du contenu.
- Immuabilité : Des métadonnées de traçabilité impossibles à supprimer ou modifier.
- Conformité : Un registre d’audit transparent, prêt pour les contrôles du Bureau de l’IA.
Pour cela, vous pouvez utiliser LEGIDE, la blockchain des commissaires de justice de la cour d’appel de PARIS.

